Après Nérac, les anti-LGV attendent le référendum d'aujourd'hui

Argitaratua: 2010-03-14 21:27:39

Environ 4 000 personnes étaient rassemblées samedi dernier à Nérac pour protester contre le projet de nouvelles lignes à grande vitesse qui devrait relier Bordeaux à Toulouse et Hendaye : “C’est un gros succès” rapporte Victor Pachon du CADE qui se félicite également “d’avoir réussi à mettre la LGV au cœur de la campagne. Il n’y a pas un candidat qui n’ait pas abordé la question”.

Et de préciser qu’une association d’élus, fomentée par le chef de file du Front de Gauche Aquitaine, Raymond Girardi, mais dans laquelle on “retrouve des élus de tous bords”, s’est constituée contre le projet porté par RFF : “ils vont d’ailleurs financer (les élus, ndlr) une nouvelle étude pour l’utilisation des voies existantes” a signalé le responsable du CADE. Quant à une éventuelle coordination entre les différentes associations antiLGV, Victor Pachon s’en réjouit, même s’il explique “qu’elle existe déjà”. Le 27 février dernier, une cinquantaine de personnes directement concernées par le projet GPSO s’est retrouvée.

Concernant la suite à donner, Victor Pachon attend les résultats des urnes… non pas celles des régionales mais plutôt celle du référendum sur la LGV organisé en parallèle des élections régionales dans neuf communes, dont huit sur le Pays Basque -Biriatou, Urrugne, Ascain, St-Pée, Ahetze, Arbonne, Bassussarry, Arcangues et Saint-Martin-de-Seignanx-“il faudra avoir une lecture fine dans les villages concernés pour savoir si laLGV pèse sur les débats”, conclut Victor Pachon.


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